![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
| Preventing HIV |
| Treating HIV |
| Living with HIV |
| For service providers |
| For health care providers |
| Access our services |
| Find organizations |
| News and events |
| About CATIE |
| Site map |
| Home |
| CATIE Ordering Centre |
Positif et en santé : le guide de santé sexuelle de l’homme gai séropositif au Canada
Ce guide est conçu pour vousLe présent guide a été conçu et rédigé par des hommes gais vivant avec le VIH. Le présent guide a été conçu et rédigé par des hommes gais vivant avec le VIH. Nous l’avons écrit pour tous les hommes gais vivant avec le VIH, qu’ils soient récemment infectés par le VIH ou des survivants de longue durée. Nous avons rencontré beaucoup d’hommes vivant avec le VIH, dont des hommes issus des diverses communautés ethnoculturelles du Canada, de milieu urbain ou rural, des hommes qui travaillent et d’autres vivant de prestations d’invalidité, et des hommes de tous âges. Malheureusement, il nous a été impossible de rencontrer des personnes transgenres queer ou gaies même si ces personnes font partie de la communauté gaie. Ce guide est aussi pour vous si vous êtes :
Nous espérons que ce guide vous sera utile. Le « Top 10 » de votre santé sexuelleVotre vie ne s’est pas arrêtée le jour de votre diagnostic de séropositivité, alors votre vie sexuelle ne devrait pas s’arrêter là non plus.
Positif et actif sexuellement. Des conseils pour les hommes gais séropositifsPositivement actif : le sexe avec le VIHQuand nous avons parlé de relations sexuelles avec des hommes gais vivant avec le VIH, beaucoup d’entre eux nous ont dit que le VIH entraîne de lourdes responsabilités. Le VIH ne se guérit pas. Cela signifie qu’un grand nombre d’entre nous prendra des médicaments contre le VIH pour le reste de ses jours. Il y a aussi le risque de transmettre le VIH pendant les relations sexuelles. Votre vie ne s’est pas arrêtée le jour de votre diagnostic de séropositivité. Votre vie sexuelle ne devrait pas s’arrêter non plus. Comme beaucoup d’entre nous, vous avez probablement été ébranlé et stressé pendant un certain temps après avoir découvert que vous êtes porteur du VIH. Vous avez peut-être même éprouvé de la honte ou de la culpabilité. Mais vous avez continué à vivre. Votre vie sexuelle peut aussi continuer. Qu’est-ce que la « santé sexuelle »?La santé sexuelle signifie avoir des relations sexuelles aussi excitantes et satisfaisantes que possible. La santé sexuelle signifie aussi prendre soin de votre santé et de celle de vos partenaires sexuels. Pour avoir une bonne santé sexuelle, il vous faudra prendre soin de votre corps, de votre moral et de votre santé mentale. Il est important pour nous, hommes gais et hommes gais vivant avec le VIH, de bien s’informer afin de prendre des décisions éclairées quant à notre santé sexuelle. Gai et positifL’homophobie, la sérophobie et la sexophobie peuvent affecter nos pensées, nos émotions et notre comportement. Parfois, nous devenons la cible de ces phobies et des réactions négatives des gens. Il arrive aussi que ces phobies et ces réactions négatives viennent de nous-mêmes. Peu importe notre niveau de tolérance, ces attitudes négatives peuvent nous faire ressentir de la honte ou de la culpabilité ou nous blesser dans notre estime de soi. Ceux d’entre nous qui font partie de minorités ethnoculturelles peuvent ressentir la culpabilité, la honte et le manque d’estime de soi plus intensément. Nous faisons parfois face au racisme ou à l’hostilité envers notre culture en plus de souffrir de l’homophobie, de la sérophobie ou de la sexophobie. La société porte aussi un jugement sur ce qu’elle considère être un homme « normal » ou une femme « normale ». Ainsi, les hommes efféminés ou trans se sentent parfois jugés plus sévèrement, se sentent mal dans leur peau et ont de la difficulté à accepter leur sexualité. Vous ne réalisez peut-être pas à quel point ces attitudes négatives et ces émotions affectent votre santé et les décisions que vous prenez. Il est pourtant important de reconnaître et de gérer les effets négatifs de l’homophobie, de la sérophobie et de la sexophobie afin de mener fièrement sa vie et d’avoir une vie amoureuse satisfaisante. Les personnes séropositives et la prévention du VIHNous pouvons réduire le nombre d’infections au VIH dans la communauté gaie si tout le monde – séronégatifs, de statut inconnu et séropositifs – prend la responsabilité de mener une vie sexuelle saine. La plupart des messages préventifs s’adressent aux personnes qui n’ont pas le VIH. Mais les personnes séropositives ont aussi un rôle important à jouer dans la prévention du VIH. Beaucoup de séropositifs sont bien informés sur le VIH et éduquent les autres sur le VIH, incluant leurs partenaires sexuels. Vous pouvez mieux vous occuper de votre santé sexuelle si vous disposez d’informations utiles sur le sexe, la communication avec les partenaires sexuels, le VIH et les autres infections transmissibles sexuellement (ITS). Nous espérons que l’information contenue dans ce guide vous aidera à prendre les bonnes décisions. Nous espérons que vous pourrez vous servir de cette information pour vivre une vie amoureuse heureuse et avoir une vie sexuelle excitante et satisfaisante tout en contribuant à réduire le nombre d’infections au VIH et autres ITS. La santé sexuelle d’un bout à l’autreVous rencontrerez peut-être des obstacles dans votre vie sexuelle. Il existe des moyens afin de surmonter ces obstacles. Votre désir sexuelVotre désir sexuel est affecté par votre santé physique, mentale et émotive. Il peut arriver que vous ne soyez pas très intéressé par le sexe, ce qui n’est pas nécessairement un problème. Votre désir sexuel est affecté par votre santé physique, mentale et émotive. Pour beaucoup d’entre nous, le sexe est moins intéressant lorsque nous sommes stressés, fatigués, malades ou tout simplement préoccupés. Voici quelques facteurs qui peuvent réduire votre désir sexuel :
Si vous n’êtes plus intéressé au sexe depuis longtemps et que cela vous dérange, parlez-en à votre médecin. Il existe probablement des moyens de retrouver votre désir sexuel. Les hauts et les bas des érectionsSi vous avez des difficultés à bander ou à rester en érection, vous pouvez y faire quelque chose. Les médicaments d’ordonnance comme Cialis, Levitra et Viagra peuvent vous aider à bander. Seul un médecin peut vous prescrire ces médicaments de troubles érectiles. Ils sont coûteux et ils ne sont pas couverts par toutes les assurances. Soyez prudents lorsque vous prenez des médicaments érectiles :
Si vous avez une érection le matin, vous n’avez probablement pas besoin de médicaments des troubles érectiles. Dans ce cas, il vous faut probablement vous occuper de votre santé émotive ou psychologique. Commencez par trouver un médecin, un professionnel de la santé ou un conseiller à qui vous pouvez vous confier. Un cul proprePour beaucoup d’hommes, il est important d’avoir un cul propre pendant les relations sexuelles. Pour beaucoup d’hommes, il est important d’avoir un cul propre pendant les relations sexuelles. Le VIH peut compliquer les choses. Le VIH et les médicaments contre le VIH donnent la diarrhée à certains hommes. Si vous avez la diarrhée, voici quelques trucs pour la soulager :
Certains hommes se lavent le cul avec de l’eau – cela s’appelle un lavement – avant de se faire jouer dans le cul ou de se faire enculer. Les lavements peuvent rendre l’intérieur de votre anus plus sensible et facile à endommager. Il serait donc préférable de ne pas vous faire de lavements, ou de ne pas en faire trop. C’est à vous de décider ce qui est la meilleure chose pour votre corps. Guide sécurisexe pour les hommes séropositifsBeaucoup d’hommes séropositifs sont inquiets de transmettre le VIH ou d’être ré-infectés par une souche différente du VIH. Il est possible que ces inquiétudes persistent. Souvenez-vous qu’il est possible d’avoir des relations sexuelles excitantes sans transmettre le VIH ou être ré-infecté par une souche différente du virus. C’est en vous informant sur les risques associés au sexe en général que vous apprendrez à avoir des relations sexuelles sécuritaires et excitantes. Comprendre les risques de transmission du VIHQuand les experts évaluent les risques de transmission du VIH pendant les relations sexuelles, ils posent deux questions :
En se basant sur les réponses à ces deux questions, les experts ont développé quatre catégories de risque de transmission du VIH pendant les relations sexuelles :
Les condoms peuvent empêcher la transmission du VIHC’est en vous informant sur les risques associés au sexe en général que vous apprendrez à avoir des relations sexuelles plus sécuritaires et excitantes. Certains hommes gais, peu importe leur statut sérologique, sont fatigués d’entendre parler des condoms. Pourtant, les condoms sont efficaces. Quand ils sont bien utilisés, les condoms sont encore l’unique et le meilleur moyen de prévenir la transmission du VIH pendant le sexe anal ou oral chez les hommes. Les condoms peuvent aussi vous protéger d’une ré-infection par une souche différente du VIH. Et n’oubliez pas que les condoms vous protègent aussi de certaines infections transmissibles sexuellement (ITS). Tableau des risques pour les hommes séropositifsServez-vous de ce tableau pour évaluer les risques de transmission du VIH pendant les relations sexuelles. L’information contenue dans ce tableau se limite au VIH. La plupart des autres ITS se transmettent plus facilement que le VIH. Vous trouverez de l’information sur les autres ITS, voir « Les autres ITS peuvent augmenter le risque de transmettre le VIH ». Une partie de l’information dans le tableau vous concerne si vous êtes gai ou transsexuel queer. Pour de plus amples informations sur le sécurisexe entre hommes gais et transsexuels queer, lisez : Si t’en veux : Le guide des hommes trans et des gars auxquels ils plaisent. Pour de l’information détaillée portant sur l’obligation légale de divulguer votre statut sérologique relatif au VIH, le sexe et la loi, lisez « Dévoilement du VIH : guide sur la loi, pour les hommes gais au Canada ».
Votre charge virale peut faire une différenceVous pouvez toujours transmettre le VIH
pendant les relations sexuelles, même si votre charge virale est Si vous êtes sous traitement contre le VIH et que votre charge virale est « indétectable », cela signifie que vos médicaments fonctionnent et contrôlent le niveau de VIH dans votre corps. Mais vous pouvez toujours transmettre le VIH pendant les relations sexuelles, même si votre charge virale est « indétectable ». La plupart des experts sur le VIH et des groupes communautaires est d’avis que les personnes séropositives dont la charge virale est indétectable devraient continuer à utiliser un condom quand ils enculent. Voici quelques-unes des raisons, juridiques et médicales, qui expliquent leur position :
Les autres ITS peuvent augmenter le risque de transmettre le VIHSi vous avez une infection transmissible sexuellement (ITS) non traitée, vous avez plus de chances de transmettre le VIH à un autre homme pendant une relation sexuelle non protégée. De même, si un homme séronégatif a une ITS non traitée, il est plus facile pour lui d’attraper le VIH pendant une relation sexuelle. Circoncis ou non circoncisPeu d’études ont étudié les effets de la circoncision sur la transmission du VIH chez les hommes gais. Les résultats de ces études ne fournissent pas de réponse claire. Glissements, erreurs et déchirements de condomsIl arrive que les condoms se déchirent ou glissent pendant que nous enculons. Il arrive aussi que certains d’entre nous enculent sans condom sans y avoir bien réfléchi et éprouvent des regrets par la suite. Un homme séronégatif exposé au VIH peut prendre des médicaments antirétroviraux pour essayer de prévenir une infection. Ce traitement médical s’appelle la prophylaxie post-exposition (PPE). Les scientifiques affirment que la PPE réduit les risques de devenir séropositif après avoir été exposé au VIH. La PPE doit être prescrite par un médecin. Rendez-vous aux urgences d’un hôpital. Il se peut que les médecins ou le personnel des cliniques médicales et des services d’urgence ne connaissent pas la PPE, ou qu’ils ne sachent pas qui a droit à la PPE. Si vous éprouvez des difficultés à obtenir la PPE, insistez à rencontrer un spécialiste des maladies infectieuses. Si vous prenez des médicaments contre le VIH, vous pensez peut-être que lui donner un peu de vos médicaments est une bonne idée. Cela n’est pas recommandé. Vos médicaments contre le VIH ne sont peut-être pas un traitement PPE efficace. De plus, vous pourriez manquer de médicaments plus tard. Aborder avec lui le sujet du sexe et du VIHCertains hommes gais trouvent qu’il est difficile de parler ouvertement et honnêtement de sexe. Vivre avec le VIH peut rendre les choses encore plus difficiles. Aussi, des recherches ont démontré que certains hommes de couleur et hommes transgenres trouvent difficile de parler de sexe et de sécurisexe avec leurs partenaires sexuels. Savoir s’il est aussi séropositifQuand vous pensez avoir des relations sexuelles avec un homme (ou un groupe d’hommes), vous vous demandez peut-être :
Vous trouverez peut-être difficile de lui demander s’il est séropositif ou de parler de condoms. Il vous semblera peut-être plus facile d’éviter ces sujets ou de tout simplement prendre pour acquis qu’il est aussi séropositif. Pourtant, à moins de lui en parler, vous ne saurez jamais s’il est séropositif et vous ne saurez pas non plus s’il veut utiliser des condoms. Si vous prenez pour acquis qu’il est séropositif et qu’il ne l’est pas, dans certains cas, en vertu du droit criminel, vous pourriez être accusé pour ne pas avoir divulgué votre séropositivité. Et vous pourriez lui transmettre le VIH. Comment décider s’il faut lui dire ou pas?Décider de dire à votre partenaire sexuel que vous avez le VIH ne sera peut-être pas facile. Pourtant, il est important de divulguer votre séropositivité à un homme avant d’avoir des relations sexuelles pour des raisons telles que :
Quand êtes-vous légalement tenu de divulguer votre séropositivité?Légalement, vous avez droit à la confidentialité de vos informations médicales. Cela inclut votre statut sérologique. Habituellement, c’est vous qui décidez à qui vous parlez de votre séropositivité. Mais le droit criminel limite votre droit à la confidentialité. Voici ce que le droit criminel canadien dit :
Même si vous utilisez un condom pour enculer, il est possible que vous deviez divulguer votre séropositivité avant d’enculer. Le droit criminel n’offre pas de réponse claire à cette question. Il est important de comprendre qu’exposer quelqu’un à un risque important d’infection par le VIH est un crime. Vous pouvez être accusé et condamné, même si vous ne transmettez pas le VIH à votre partenaire sexuel. Pour plus d’information sur la divulgation de la séropositivité, le sexe et la loi, lisez : Dévoilement du VIH : guide sur la loi, pour les hommes gais au Canada. Rester fier et positif quand on vous dit « non »Votre valeur en tant que personne n’a pas changé le jour où vous êtes devenu séropositif. Tout le monde s’est fait dire non un jour ou l’autre, pour le sexe, un rendez-vous ou une relation. Et chacun d’entre nous a déjà dit non à un homme. Il arrive que les hommes nous disent non quand ils apprennent que nous sommes séropositifs. C’est loin d’être certain, mais ça arrive. Vous devrez peut-être apprendre à vous faire dire non tout en restant positif et fier. Les idées suivantes vous aideront peut-être :
Qui se ressemble s’assemble… le sexe entre hommes séropositifsCertains hommes séropositifs décident de coucher seulement avec d’autres hommes séropositifs. Pour beaucoup d’entre nous, c’est une façon d’empêcher la transmission du VIH et d’avoir des relations sexuelles sans condom. Voici quelques conseils avant de vous débarrasser de vos condoms. Êtes-vous certain de son statut?Comment savez-vous vraiment qu’il est séropositif? Parfois, nous assumons ou devinons la séropositivité d’une personne. Si nous nous trompons, les conséquences peuvent être graves. À moins de parler avec lui, vous ne saurez jamais avec certitude s’il est séropositif. Risques de ré-infectionsUne fois que vous avez été infecté par le VIH, vous ne risquez plus de devenir séropositif. Mais il se peut que vous soyez ré-infecté par le VIH. Les ré-infections se produisent quand une personne est infectée par une souche différente du VIH en plus de celle qu’elle a déjà. La ré-infection est parfois appelée surinfection. Il est difficile d’étudier la ré-infection. Personne ne sait vraiment à quelle fréquence les ré-infections se produisent. Dans le monde entier, seuls quelques douzaines de cas ont été identifiés avec certitude. Les ré-infections sont peut-être plus courantes. Nous ne le savons tout simplement pas. Quels sont les effets des ré-infections sur votre santé? Nous ne le savons pas non plus. Ce que nous savons, c’est qu’il y a plusieurs souches de VIH. Certaines souches sont plus virulentes que d’autres. Nous savons aussi que le VIH peut développer une résistance à certains médicaments contre le VIH. Supposez qu’un homme soit porteur d’une souche plus forte du VIH qui soit devenue résistante aux médicaments tandis que votre souche de VIH ne l’est pas. S’il vous transmet sa souche du VIH, vous pourriez tomber malade plus vite. La loi vous force-t-elle à divulguer votre séropositivité à une autre personne séropositive?Même si vous savez que votre partenaire sexuel est séropositif, vous devez peut-être lui divulguer votre séropositivité avant d’avoir une relation sexuelle. Selon ce que nous savons du droit criminel, il se peut que vous ayez l’obligation légale de lui divulguer votre séropositivité si :
Souvenez-vous cependant qu’il n’y a pas beaucoup de preuves scientifiques des risques de ré-infection et des impacts négatifs des ré-infections sur la santé. Selon nos connaissances, personne au Canada n’a été formellement accusé pour ne pas avoir divulgué sa séropositivité à une autre personne séropositive. Pour plus d’information sur la divulgation de la séropositivité, les relations sexuelles et la loi, lisez Dévoilement du VIH : guide sur la loi, pour les hommes gais au Canada. Le sexe et les droguesVotre pharmacien devrait être en mesure de répondre à vos questions concernant l’interaction de vos médicaments contre le VIH avec les drogues. Certains hommes prennent des drogues quand ils ont des relations sexuelles – ou ont des relations sexuelles après avoir utilisé des drogues. D’autres ont une opinion très négative des drogues et ne s’en approchent pas. Les drogues en question sont parfois appelées « drogues à usage récréatif ». Les drogues peuvent affecter votre santé, surtout si vous en prenez souvent ou si vous en prenez en grande quantité. Les drogues peuvent affecter l’efficacité des médicaments contre le VIH, tandis que ces derniers peuvent affecter la réaction de votre corps aux drogues. Vous devriez porter attention aux interactions suivantes :
Si vous n’êtes pas certain du nom du médicament contre le VIH que vous prenez, demandez à votre médecin ou à votre pharmacien. Votre pharmacien devrait être en mesure de répondre à vos questions concernant l’interaction de vos médicaments contre le VIH avec les drogues. Pour de plus amples informations sur le VIH, les médicaments contre le VIH, les drogues et votre santé, consultez CATIE (le Réseau canadien d’info-traitements sida). Appelez au 1-800-263-1638 ou consultez www.catie.ca. Information sur les ITS pour les hommes séropositifsLes infections transmissibles sexuellement (ITS) peuvent avoir un effet sur votre santé. Vous pouvez cependant vous protéger. Certains utilisent le terme « maladie transmissible sexuellement » plutôt que « infection transmissible sexuellement ». Les deux expressions signifient la même chose. Ce qu’il faut savoir sur les ITSPensez de manière pratique et évitez de vous affoler quand vous pensez aux ITS. Demandez à votre médecin de vous faire passer des tests de dépistage des ITS régulièrement dans le cadre de votre suivi médical. Les renseignements sur les ITS sont offerts à de nombreux endroits. Certaines de ces sources sont citées à la fin du présent document. Parmi les ITS les plus fréquentes figurent :
La plupart des ITS peuvent être traitées et guéries à l’aide d’antibiotiques. L’herpès génital est un cas différent. Les plaies et les ampoules causées par l’herpès peuvent être traitées par médication. Cependant, le virus qui cause l’herpès reste dans votre corps. Ces virus peuvent causer des poussées occasionnelles qui prennent la forme de plaies et d’ampoules. L’hépatite C et les verrues causées par le VPH sont aussi des cas à part. Continuez votre lecture pour en apprendre davantage. Information à l’usage des hommes séropositifsLes hommes séropositifs n’attrapent pas la chlamydia ou la gonorrhée plus facilement que les hommes séronégatifs. Le traitement contre la chlamydia et la gonorrhée – des comprimés d’antibiotiques – est le même que vous ayez le VIH ou non. Cependant, les hommes séropositifs (comparativement aux hommes séronégatifs) :
Si vous avez une ITS qui n’est pas guérie, il vous sera plus facile de transmettre le VIH à votre partenaire pendant une relation sexuelle non protégée. Cela est vrai même si tous les symptômes ont disparu. La fin des symptômes ne signifie pas que vous êtes guéri d’une ITS. Le VPH, les verrues anales et le cancer de l’anusLe VPH signifie « virus du papillome humain ». Le VPH s’attrape par contact de la peau et peut causer des verrues. Ces verrues apparaissent le plus souvent autour de l’anus, dans l’anus ou sur le pénis. Elles ressemblent habituellement à des petits choux-fleurs. Ces verrues peuvent être traitées. Le VPH, lui, reste dans votre corps. Même après le traitement, les verrues peuvent réapparaître au même endroit ou apparaître à un autre endroit. Certains types d’infections au VPH peuvent causer le cancer de l’anus. Comparativement au reste de la population, les hommes gais séropositifs présentent un risque plus élevé de développer le cancer de l’anus. Cependant, si vous avez des verrues anales, vous ne développerez pas nécessairement un cancer de l’anus. Votre médecin peut procéder à un examen de l’anus en cherchant des excroissances anormales ou des bosses dans votre anus (et procéder à un test de dépistage du cancer de la prostate par la même occasion). L’hépatite CLe VHC est le virus de l’hépatite C. Il s’agit du virus qui cause la maladie de l’hépatite C. Le VHC peut être transmis sexuellement. Les hommes porteurs du VIH sont plus susceptibles d’être infectés par le VHC que les hommes séronégatifs. Il est impossible de déceler le VHC à partir de symptômes quelconques. La seule manière d’en être sûr, c’est de passer un test sanguin. Vous devriez passer un test de dépistage du VHC régulièrement (probablement au moins une fois par année), surtout si vous avez des relations sexuelles anales sans condom, pratiquez l’enculage violent ou utilisez des seringues servant à l’injection de drogues dures. Pour de plus amples informationsPour de l’information sur les relations sexuelles, la drague (le cruising) et les relations amoureuses :
Pour de plus amples informations sur le VIH, les ITS et la loi :
Pour de plus amples informations sur le VIH, l’hépatite C, les autres ITS et votre santé sexuelle :
Pour de plus amples informations sur l’usage sécuritaire des drogues et le VIH :
*Distribué par le Centre de distribution de CATIE (www.catie.ca) ou 1-800-263-1638 NotesLe présent guide, d’abord rédigé par la Toronto People With AIDS Foundation en partenariat avec l’Alliance pour la santé sexuelle des hommes gais (SSHG), a été adapté et réimprimé en partenariat avec CATIE (Réseau canadien d’info-traitements sida). Nous remercions les membres du groupe de travail sur la prévention POZ du SSHG pour leur contribution au guide ainsi que les réviseurs médicaux et scientifiques. CATIE remercie la COCQ-Sida pour avoir révisé la version francaise du guide.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Decisions about particular medical treatments should always be made in consultation with a qualified medical practitioner who is knowledgeable about HIV-related illness and the treatments in question. MORE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||